Note produit — statut V1, en production

PROSPECTOR trouve les entreprises françaises
qui ont un besoin visible et vous dit pourquoi.

Une base de 14,1 millions d'établissements français, croisée avec des signaux publics (absence de site, avis Google, ancienneté) pour sortir des listes de prospects qualifiés — avec, sur chaque ligne, la raison exacte du score. Pas de boîte noire, pas d'email nominatif acheté, pas de scraping LinkedIn.

Le problème

Le segment que les gros outils ne couvrent pas

Pharow, Societeinfo, Lusha : tous vendent des contacts nominatifs?NominatifUne donnée rattachée à une personne identifiée (nom + prénom), par opposition à une donnée d'entreprise. construits sur LinkedIn. Ça marche pour cibler un DRH ou un CTO. Ça ne marche pas du tout pour les ~4 millions de TPE et commerces français — coiffeurs, artisans, restaurateurs, auto-entrepreneurs — qui sont quasiment absents de LinkedIn mais bien réels, avec un numéro SIRET?SIRETIdentifiant à 14 chiffres d'un établissement précis (une adresse). Le SIREN, à 9 chiffres, identifie l'entreprise elle-même, qui peut avoir plusieurs établissements., une adresse, et souvent un besoin visible (pas de site web, mauvaise note en ligne, jamais mis à jour).

PROSPECTOR part de la source publique la plus exhaustive qui existe — le répertoire Sirene — plutôt que d'un carnet d'adresses LinkedIn, et construit le signal d'achat par-dessus.

Comment ça marche

Le pipeline, en 4 couches

Chaque couche n'est interrogée que si la précédente ne suffit pas — c'est ce qui garde le coût par lead sous les 4 centimes.

00
Stock Sirene coût zéro
Le registre officiel des entreprises françaises, importé en local (14 133 651 établissements actifs, base de 4,4 Go), mis à jour mensuellement. La recherche produit (métier × zone) tourne entièrement dessus, en moins de 100 ms, sans appeler la moindre API payante.
01
Détection de site web
Sonde maison : à partir du nom de l'entreprise, génération de domaines probables + vérification DNS/HTTP réelle + preuve d'appartenance (pour écarter les homonymes). Zéro dépendance à Google pour cette étape — c'est ce qui rend le signal « sans site » vérifiable et pas juste déclaré.
02
Google Places bi-mode
HARVEST (balayage d'une zone, mutualisé 30 jours, ~0,002 €/fiche) ou LOOKUP (une entreprise précise, ~0,037 €/fiche). Toujours un seul appel field-masqué?Field maskOn ne demande à l'API que les champs strictement nécessaires (note, nb d'avis) — jamais la fiche complète. C'est une exigence des CGU Google, testée en CI.. Budget journalier plafonné, coupure automatique en cas de dépassement.
03
Scraping de contact
Uniquement sur le site propre de l'entreprise détecté à l'étape 01 (accueil, contact, mentions légales), 1 requête / 10 s / domaine, robots.txt respecté. Récupère un téléphone ou un email générique — jamais un email nominatif, jeté à la volée s'il apparaît.
Le cœur du produit

Le score glassbox

« Glassbox » = l'opposé d'un score de type crédit-scoring. Chaque point est documenté et exportable — la colonne « raisons » du CSV est littéralement l'argumentaire d'appel du commercial.

Coiffure Martin — Bordeaux (33000) 72/100
Aucun site web détecté (vérifié DNS+HTTP)+30
Note Google en tranche basse ?Bucket de noteJamais la note brute Google (interdit par leurs CGU) — seulement une tranche : <3.0 / 3.0–3.4 / 3.5–3.9 / 4.0–4.4 / ≥4.5.+18
Volume d'avis dans la tranche 10–49+14
Établissement créé il y a > 3 ans (stable, pas un test)+10
Secteur à budget marketing faible (coiffure)−0

Le score fonctionne même sans aucune donnée Google (dégradation propre, jamais de crash ni de valeur inventée) — utile pour les zones où le budget d'enrichissement n'a pas encore tourné.

Ce qui tourne aujourd'hui

En chiffres, en production

14,1M
établissements actifs importés
5,4M
entrepreneurs individuels
99 465
salons de coiffure référencés
133 925
restaurants référencés
190+
tests automatisés (unit + e2e)
4
départements couche 1 pilotés (28, 33…)

Exemple de granularité départementale : 2 598 coiffeurs en Gironde, 4 432 à Paris. Stack : FastAPI + SQLModel, React + Vite, worker asynchrone à unités persistées et ledger de crédits idempotent (jamais de double débit, même sous panne injectée en test).

Non négociable

RGPD by design, pas RGPD en façade

Le produit refuse explicitement de vendre des emails nominatifs ou des fichiers scrapés sur LinkedIn — c'est un choix de positionnement, pas juste une contrainte légale.

Jamais de valeur Google brute stockée
Uniquement des tranches (« buckets ») datées, avec expiration à 30 jours — conforme aux CGU de l'API, vérifié en intégration continue.
Zéro email nominatif collecté
Le scraper les détecte et les jette à la volée — testé par un cas de non-régression dédié.
Schéma d'export verrouillé
Un fichier de verrou (csv_schema.lock.json) empêche toute colonne non prévue de sortir un jour dans un export.
Opposition en un clic
Page publique /vos-donnees — un établissement peut demander son retrait, propagé à tout export futur en moins de 7 jours.
Modèle économique

Tarification à crédits

1 crédit = 1 ligne exportée et enrichie. Pas d'abonnement caché, pas de vente de fichier — un export = des crédits consommés, point.

Découverte
0 €
25 lignes/mois
Artisan
29 €/mois
400 crédits
Studio
79 €/mois
1 500 crédits
Pipeline
179 €/mois
4 500 crédits
Réseau
399 €/mois
12 000 crédits
Glossaire

Les termes qui reviennent

?
NAF
Code à 5 caractères qui classe l'activité principale d'une entreprise (ex : 96.02A = coiffure). C'est le filtre « métier » de PROSPECTOR.
?
Glassbox vs boîte noire
Un score glassbox expose la formule et les points de chaque critère. Une boîte noire (type credit scoring) ne donne qu'un chiffre final, invérifiable.
?
HARVEST vs LOOKUP
HARVEST balaie une zone entière et met le résultat en cache pour tout le monde 30 jours (très bon marché). LOOKUP cible une entreprise précise à la demande (plus cher, instantané).
?
Ledger idempotent
Un registre de crédits où chaque opération ne peut être comptée qu'une seule fois, même si le serveur crashe au milieu — testé en injectant des pannes volontairement.